Certes, les comprimés, les gélules, les sirops et d’autres médicaments peuvent être efficaces pour la santé. Mais par contre, ils peuvent s’avérer inefficaces dans certains cas. Si au lieu de toujours recourir à des médicaments, pourquoi ne pas essayer de trouver d’autres alternatives ? Comme poser sur vos oreilles un bon casque audio, notamment l’art de la musicothérapie.

La musicothérapie : que faut-il savoir ?

On peut définir la musicothérapie comme étant l’art d’exploiter la musique dans le but de thérapie psychique. L’exercice de musicothérapie peut se dérouler aussi bien individuellement qu’en groupe en vue de maintenir intacte la santé physique, mentale et surtout émotionnelle d’une personne. Si certains patients restent perplexes face à cette méthode, d’autres y tiennent réellement. La musicothérapie en général existe en deux catégories bien distinctes. D’abord, il y a la musicothérapie active si le patient en question joue sa propre musique qui a pour but de mieux explorer corporellement et musicalement. Elle est vraiment efficace pour les personnes qui souhaitent développer leur sens de créativité et de communication. Ensuite, la musicothérapie réceptive ou passive. Cette fois-ci, le patient écoute de la musique pour apaiser et canaliser ses émotions. La musique écoutée est surtout basée à la culture musicale et aux problématiques du patient.

La musicothérapie : comment ça fonctionne ?

À l’instar des autres méthodes thérapeutiques, l’exercice de musicothérapie offre au patient le privilège d’exprimer librement son émotion sans les mots. Normalement, avant de lancer la séance, un temps d’échange verbal s’impose au cours duquel le patient explique brièvement sa problématique. Pour ceux qui ne savent pas encore les véritables secrets de la musicothérapie, une simple musique peut tout chambouler. Elle peut stimuler l’état émotionnel tout en améliorant la confiance en soi et envers les autres. La musicothérapie est aussi efficace pour adoucir la souffrance, canaliser la colère et mieux communiquer. En principe, quand le patient met son casque audio, ou se met à jouer sa musique, c’est directement le centre d’émotions qui se trouve dans son cerveau qui sera stimulé. Indirectement, cela peut avoir des conséquences cardiovasculaires, respiratoires et végétatives.

La musicothérapie et la contrebasse : pourquoi pas ?

L’usage de la contrebasse peut s’avérer efficace pour mener à bien un exercice de musicothérapie, que ce soit réceptif ou actif. L’échelle sonore moyenne d’un tel instrument se situe généralement entre 41Hz et 300Hz. Avant même la formation du système auditif, on a déjà ressenti ces fréquences quand on était fœtus, et ce par les vibrations sur les os crâniens.  Ces vibrations sont en effet efficaces pour rassurer et calmer le fœtus. Avec une contrebasse, on peut les reproduire, mais cette fois-ci avec plus de mélodie et d’harmonie pour apporter plus d’assurance au patient ou pour le calmer émotionnellement. Cette technique est particulièrement efficace pour les bébés et femmes enceintes.